Pension, maréchal ferrant, dressage, location, cours particuliers... l'Ecurie est à votre service (proche du Touquet).
Toutes les demandes doivent être conditionnées par l'observation de l'état d'esprit du cheval et des sensations reçues
dans son propre corps.
Pour communiquer avec un être vivant sans le surexciter ou le désintéresser, il faut
savoir doser l'appel à son influx nerveux et à ses facultés de relaxation.
Grâce au maintien du rythme, le
cheval doit toujours développer la même dose d'énergie. Etre pour cela attentif à ne pas agir trop tard et récompenser à la moindre cession - sachant qu'on récompense en cessant d'agir.
Il faut veiller à adapter l'intensité des actions de jambes à celle des actions de mains (l'accord des aides
!)
La main doit recevoir le cheval sans se laisser emporter par lui et sans non plus
tirer la bouche à elle.
En commençant un exercice avec une certaine intensité des aides, on doit sentir le
degré de cession du cheval pour pouvoir céder proportionnellement.
Il faut tendre à ce que le cheval reste le
plus longtemps possible dans la même attitude, la même cadence et la même vibration sans le secours des aides.
Il faut acquérir la notion du meilleur moment à choisir pour passer d'un exercice à l'autre, d'une allure à l'autre.
De la qualité de l'allure dans laquelle on est, dépend la qualité de l'allure suivante.
La patience est une des vertus humaines qui se développe avec la pratique de l'équitation. Il faut connaître les
possibilités de son cheval pour ne pas dépasser la mesure. C'est alors qu'on risque de déclencher une lutte dans laquelle on n'est pas toujours sûr d'être vainqueur. Finalement, dresser un
cheval, ce n'est pas en faire un robot ou une machine quelconque, mais en lui gardant sa fraîcheur, un collaborateur obéissant.